La lutte contre la délinquance : un enjeu électoral !

La campagne municipale commence de façon plus ou moins dévoilée dans la grande majorité des communes françaises. Et comme pour chaque élection, le problème de la délinquance remonte à la surface. Le problème, cette année, c’est que la résurgence de ce sujet n’est pas due à une triste loi des séries montée de toutes pièces par les médias mais bel et bien à une augmentation des faits de délinquance.

À la faveur des faits divers, le peuple français découvre avec stupeur le deux poids, deux mesures qui règne en maître dans le système carcéral de notre pays. L’affaire de la bijouterie de Nice a ému nos concitoyens ; un honnête commerçant est mis en examen pour avoir tenté de neutraliser un homme, duquel la justice – et les mesures apportées par elle – ne l’avait pas protégé.

La question de la sécurité va se poser pendant les municipales mais est-ce le bon moment ?

Face à un ministre de l’Intérieur qui passe plus de temps à faire la guerre à sa collègue de la justice qu’aux délinquants et à une garde des Sceaux qui prône le laxisme, que peut faire un maire, fut-il le plus volontariste du monde ?

Que pèsent une police municipale, un système de vidéo-protection ou vidéosurveillance, une politique de rénovation urbaine face à une justice de plus en plus permissive et une chancellerie qui propose la suppression des peines plancher pour les récidivistes ?

Les élections municipales seront animées par des enjeux nationaux, au premier rang desquels la sécurité. Il est temps de porter un signal fort au gouvernement. Les français veulent pouvoir vivre dans un pays où le bien-être de la victime passe avant le sort du coupable.

Sanctionnons tous les candidats qui se rendent complices, par leurs prises de positions ou leurs actions, de la politique gouvernementale en matière de lutte contre la délinquance.

Les politiques doivent s’engager pour notre sécurité. Peuple de France, en 2014 la prévention ; en 2017 la répression !

One comment

  1. Dave says:

    Au delà de toute considération politique ou idéologique, je ne pense pas que vous servir de l’affaire de la bijouterie de Nice pour défendre votre slogan “le bien-être de la victime passe avant le sort du coupable” soit des plus judicieux.

    En effet dans ce cas précis, il est très difficile de désigner une “victime” et un “coupable”.
    Nous sommes en présence d’un crime et d’un délit (ou de deux crimes selon la classification du vol).
    Vous souhaitez vraiment tenter de les hiérarchiser ? Attention monsieur, vous vous engagez sur un terrain plus que glissant.

    De plus je n’aime pas l’emploi du mot coupable pour désigner quelqu’un qui n’a pas été jugé

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