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FRIGIDE BARJOT DANS FACE À FRANCE : Loin d’un retournement de veste, un appel à la continuité.

FRIGIDE BARJOT DANS FACE À FRANCE :

Loin d’un retournement de veste, un appel à la continuité.

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Mardi 20 octobre Virginie Tellenne (Frigide Barjot) était la première invitée du nouveau Talk show de NRJ12, animé par Jean-Marc Morandini, Face à France. Comme le révèle RTL, le pic d’audience a été enregistré par Médiamétrie au moment de l’entrée en plateau de la présidente de L’Avenir pour Tous.

Au final d’une prestation où Virginie Tellenne se sera démarquée par son calme et son sang froid face à la fausse aux lions médiatiques. C’était pour eux l’occasion rêvée de faire de l’audience : lyncher celle qui a « fait monter l’homophobie en France ». Et rien de cela n’est arrivé, ils auront pourtant tenté.

Face à la désinformation Virginie Tellenne a su maitriser la communication de ses arguments. Elle en a profité pour demandé pardon à toutes les personnes qui auraient pu être blessées par ses prises de position avant de rappeler qu’elle « n’a jamais été contre le mariage gay ».

Alors même que Jean-Marc Morandini a rappelé lui-même « oui, nous savons que vous (Virginie Tellenne, ndla) avez toujours défendu l’union civile, les défenseurs de la loi Taubira rient un « retournement de veste », les opposants les plus radicaux à la loi Taubira crient à la trahison. Ni l’un, ni l’autre, Virginie Tellenne n’a fait qu’exprimer la conviction qui l’a poussée à fonder La Manif Pour Tous.

Lorsque Virginie Tellenne dit « nous n’avons jamais été contre le ‘mariage gay‘ », à qui s’adresse t-elle ? Elle ne s’adresse pas à nos adversaires de toujours pour qui le « mariage gay » c’est l’ouverture des droits d’union, de filiation, des modes nouveaux de procréation. Elle ne s’adresse pas non plus à ceux qui furent une majorité lors de nos manifestations historiques qui, catholiques, voient en le mot mariage toute la puissance d’un sublime symbole, d’un sacrement. Elle s’adressait aux Français pour la majorité desquels le « mariage gay » n’est que la reconnaissance des unions homosexuelles.

Là est d’ailleurs le mensonge originel de la loi Taubira. La majorité socialo-vero-communiste, soutenue par des médias orientés a caché tous les enjeux en matière d’adoption et de filiation que la loi contenait. C’est précisément contre cela que nous nous sommes levés. Ce n’est pas contre les droits d’unions que, ce n’était donc pas contre ce que les Français appellent et pensent être le « mariage gay ». Donc nous n’avons jamais été contre le « mariage homosexuel » mais contre l’ouverture du mariage procréatif aux couples homosexuels.

Enfin dire que nous nous sommes levés sur des mots d’ordre qui ne défendaient pas les droits d’unions pour les couples homosexuels est faux. Le tract de mobilisation pour le 17 novembre disait : « En soutenant la norme paritaire de la famille, nous favorisons la cohésion sociale ; ce n’est pas pour autant oublier les personnes homosexuelles, dont les revendications pourraient être satisfaites par une amélioration fiscale, sociale et institutionnelle du Pacs, et ce sans toucher à la parenté réelle ».

Or, cette « amélioration fiscale, sociale et institutionnelle du Pacs » c’est précisément l’union civile proposée par Virginie Tellenne et que nous défendons à L’Avenir pour Tous.

La ligne de Virginie n’a jamais changé. Et elle continue de s’adresser à tous les Français et non à un clan; qu’il soit celui de nos adversaires ou celui de nos alliés/amis.

L’apaisement n’est pas le reniement. Au nom de l’Humain, acceptons le débat, acceptons le dialogue et faisons le choix de l’apaisement. C’est le choix que Virginie Tellenne a fait.

 

Pourquoi le FN ne reviendra pas sur la Loi Taubira ?

AFP PHOTO / FRED DUFOUR

AFP PHOTO / FRED DUFOUR

Depuis plusieurs mois, j’entends ici et là nombre de personnes, issues des manifestants de 2013 de La Manif Pour Tous – ou non – affirmer que le seul moyen de voir notre beau pays faire un pas en arrière sur la – bien trop importante – avancée mise en place par la loi Taubira, serait de mettre au pouvoir Marine Le Pen, la présidente du Front National. Ces mêmes personnes sont d’ailleurs celles qui critiquent en permanence l’UMP. Elles accusent le plus grand parti de France : il serait – selon elles – incapable de faire marche arrière.

Tout cela n’est que mensonge. Le Front National, s’il s’emparait, par le plus grand des malheurs, de la fonction suprême, de la majorité parlementaire, serait dans l’incapacité de réformer ou d’abroger la loi dite de « mariage pour tous » car Marine Le Pen aura pris le soin de ne jamais parler de cette question, ne jamais rentrer dans ce débat lors de la campagne présidentielle. Mais pourquoi ?

Tout d’abord, Marine Le Pen, qui est toujours restée très silencieux lors des grands débats sur cette question en 2012-2013, est – à titre personnel – favorable à l’Union civile. D’autres aussi me direz-vous, Virginie Tellenne, Nicolas Sarkozy, Daniel Fasquelle ou moi-même. Mais la différence est grande. Si personne ne peut nier que le nombre de ses militants a augmenté ces dernières années, le Front National – malgré ses tentatives de nettoyage de la devanture – ne pourra jamais duper personne lorsqu’il s’agit de l’arrière-boutique.

En effet, il reste au Front National une grande majorité de militants intolérants, fermés d’esprit, racistes, antisémites, homophobes… Cette base, Marine Le Pen devra composer avec lors de l’élaboration de son programme. Et cette base précisément, n’acceptera jamais l’idée d’accorder ne serait-ce que les droits d’union aux couples homosexuels. Cette base, profondément intolérante, ne souhaite qu’une abrogation. Une abrogation de la loi Taubira mais aussi du Pacs et pourquoi pas une re-pénalisation de l’homosexualité ? Et oui… Je l’ai entendu dans la bouche de militants frontistes.

Marine Le Pen proposera donc l’abrogation me direz-vous ! Eh bien non plus ! Tout simplement car Marine Le Pen va mener un numéro d’équilibrisme permanent pour tenter de ménager le chou et la chèvre. Ce numéro d’équilibrisme empêchera Marine Le Pen de proposer quelque solution que ce soit pour revenir sur la loi portant ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe.

En effet, une partie très importante de la communauté homosexuelle fait un constat : une majorité d’agressions homophobes seraient commises par des fondamentalistes musulmans et par des personnes issues de l’immigration. Or, comme le reste de la population, la communauté homosexuelle n’échappe pas aux raccourcis faciles et à l’appel des discours populistes et électoralistes. Le Front National serait le seul remède contre les problèmes que l’on attribue ici et là volontiers à l’immigration. Le ralliement du Front National par Sébastien Chenu, le Fondateur de GayLib en est un symbole.

J’aimerais dire à ceux qui sont tentés de voter pour le Front National pour essayer de régler les problèmes liés à l’immigration que c’est dans l’intégration et non dans le rejet, que c’est dans le vivre ensemble et non dans l’ostracisme que nous y arriverons. Ce ne sera donc pas avec le Front National. Tout comme j’aimerais dire à tous ceux qui envisagent de voter pour Marine Le Pen afin de revenir sur la Loi Taubira que l’envie de pouvoir de la fille est aussi grande que l’envie de provocation du père et qu’elle s’abstiendra donc de s’approprier les sujets clivants. Elle va sacrifier l’avenir de la filiation sur l’autel de l’arrivisme et de l’électoralisme aveugles. Voter pour Marine Le Pen, c’est s’assurer que rien ne changera… en mieux !

Enfin, j’aimerais dire aux médisants que j’entends d’ici : « tu te réveilles seulement alors que tu manifestais avec eux ! » Non je n’ai jamais manifesté avec le Front National. Jamais aucun parti n’a manifesté à nos côtés, seulement des citoyens et des élus de bonne volonté qui se sont effacés derrière une même bannière et un même appel à partir du 17 novembre 2012 : « Contre le projet de loi universel de « mariage et d’adoption homosexuels » et contre l’homophobie » !

La France forte d’un retour !

Paris, le 19 septembre 2014

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

La France forte d’un retour !

 

 

Dans une tribune publiée sur sa page Facebook, Nicolas Sarkozy annonce son retour en politique et sa candidature à la présidence de l’Union pour un Mouvement Populaire et explique les motivations qui l’ont poussé à  remettre ses compétences au service de la France.

 

Face à la crise politique que traverse notre pays et à la crise de représentation dans laquelle le président François Hollande a fait tomber la fonction suprême, le retour du Président Sarkozy apparaît comme une chance pour la France.

 

Nicolas Sarkozy peut se vanter d’un bilan qui – s’il n’est pas exemplaire – fut volontaire. Mais ce qui me pousse aujourd’hui à me satisfaire du retour de Nicolas Sarkozy, c’est une de ses convictions qu’il n’a jamais pu mettre en œuvre.

 

En effet, durant la campagne de 2007, Nicolas Sarkozy fut le promoteur de l’Union civile pour les couples homosexuels. S’il ne l’a pas fait, c’est pour éviter – ce que le pouvoir socialiste n’a pas compris – de diviser le peuple de France. Nicolas Sarkozy a refusé de mettre en place cette avancée car, selon lui et à juste titre, il est imprudent et inconscient de mener une réforme sociétale au milieu d’une crise économique.

 

Or ce texte, s’il avait été voté, aurait évité de laisser voir le jour à la loi Taubira dite de « mariage pour tous » ; comme je l’ai souvent rappelé, l’attente des personnes homosexuelles dans leur très large majorité n’a jamais été la procréation ou l’adoption mais bel et bien une meilleure protection sociale et fiscale. Et c’est bien légitime.

 

C’est cet espoir que je place en Nicolas Sarkozy qui a toujours su, dans les moments les plus difficiles, incarner le rassemblement. Aujourd’hui il est à sa portée de réconcilier le peuple de France en répondant aux revendications des uns, sans pour autant piétiner le modèle procréatif homme-femme défendu par les autres. Cette solution est la réforme de la loi Taubira en un contrat d’Union civile, assorti de la constitutionnalisation du mariage homme-femme comme garant de la filiation biologique.

 

Je place tous mes espoirs, les mêmes que ceux des millions de Français à être descendus dans la rue de novembre 2012 à mai 2013, en Nicolas Sarkozy qui saura, dans le futur, incarner la France et répondre aux attentes de ces concitoyens.

 

Xavier Bongibault

NON JEAN-FRANÇOIS COPÉ NE S’EST PAS « DÉJUGÉ »

Tous à Paris le 17 novembre 2013 !

Tous à Paris le 17 novembre 2013 !

Je découvre, avec beaucoup d’étonnement, la « lettre ouverte à Monsieur Jean-François Copé » signée Ludovine de la Rochère. Je ne pensais pas que l’on puisse écrire tant d’inexactitudes.

Chère Ludovine, tu cites Jean-François Copé de la même façon que tu citais, dans ton communiqué de presse du 5 septembre, les propos de Frigide Barjot dans Nice Matin. Alors je te pose une question, est-ce de façon malencontreusement partielle ou malhonnêtement partiale ?

Tu fais écho aux propos de M. Copé que tu retranscris ainsi : « vous avez déclaré, je vous cite : « Je n’ai jamais eu d’opposition d’aucune sorte à l’idée du mariage homosexuel ».

J’ai bien écouté l’intervention du Président de l’UMP et voilà ce que j’ai entendu : « Je n’ai jamais eu d’opposition d’aucune sorte à l’idée du mariage homosexuel. La meilleure preuve, c’est que j’ai défendu l’union civique ». « Pour moi, le sujet n’était pas l’union civique ou le mariage mais l’adoption ».

Alors je dois bien le reconnaître, il y a une maladresse dans cette explication du député-maire de Meaux : il souhaitait sans doute – et surtout je l’espère – exprimer le fait qu’il n’était pas opposé à l’union des couples homosexuels mais à l’ouverture de la filiation à ces couples ; ce qui était d’ailleurs la ligne officielle de La Manif Pour Tous.

Ludovine pourrais-tu entendre mon interprétation des propos de M. Copé ? Il voulait dire qu’il n’était pas opposé à UN « mariage homosexuel » sans adoption. Nous savons tous, que la loi Taubira n’est pas « un mariage homosexuel » mais l’ouverture DU mariage aux couples homosexuels et c’est là le problème !

Doit-il être rappelé que sur le tract appelant au rassemblement du 17 novembre à Paris nous résumions ainsi notre opposition : « Le « mariage pour tous » c’est le « mariage homo » imposé à tous ! » ?

Est-il nécessaire de rappeler que La Manif Pour TousTous nés d’un homme et d’une femme à l’époque où j’avais l’honneur d’en porter la parole était ouverte à l’union des couples homosexuels et même à l’alliance civile ?

En effet, toujours sur le même tract nous écrivions, non sans courage, « En soutenant la norme paritaire de la famille, nous favorisons la cohésion sociale ; ce n’est pas pour autant oublier les personnes homosexuelles, dont les revendications pourraient être satisfaites par une amélioration fiscale, sociale et institutionnelle du Pacs, et ce sans toucher à la parenté réelle », c’est bien cela l’alliance civile !

Alors s’il te plait Ludovine, ne prenons pas en otage la voix des milliers de français que représente Jean-François Copé et unissons-nous derrière la proposition faite aux candidats de porter la constitutionnalisation du mariage homme-femme et nous pourrons alors juger en fonction des engagements de tous ces candidats.

Chère Ludovine, ni Jean-François Copé, ni L’Avenir pour Tous n’avons changé de combat. C’est bien le 17 novembre 2012, comme toi, que nous nous sommes massivement mobilisés derrière la bannière La Manif Pour Tous « contre le projet de loi universelle de « mariage et d’adoption homosexuels » et contre l’homophobie », ce n’est pas le 18 novembre 2012 derrière une banderole ainsi rédigée : « la France a besoin d’enfants pas d’homosexuels ».

Alors Ludovine, reprenons tous ensemble, toutes les personnes fidèles à notre message originel, le combat contre la loi Taubira et contre l’homophobie.

L’union fait la force, alors unissons-nous sur l’essentiel : « pour le mariage H/F (Homme/Femme), pour la filiation PME (Père-Mère-Enfant), contre la loi de mariage et d’adoption pour tous et contre l’homophobie ».

Alors – et non, ce billet n’a pas un an de retard à la publication – unissons-nous et soyons tous à Paris le 17 novembre 2013 pour porter la constitutionnalisation du mariage Homme-Femme ! Dans l’unité pour rappeler que de la loi Taubira jamais on en voudra !

Indignez-vous : dès 2014, votez !

Illustration : bulletin de vote dans l'urne

Rappelons aux politique que leur mission est la sauvegarde de l’humanité.
Photo © Rama

Le 16 juillet était votée, dans l’indifférence quasi générale, une loi ouvrant la recherche sur l’embryon, par l’Assemblée Nationale. C’est dans un assourdissant silence que cette loi vient d’être validée par le Conseil Constitutionnel.

Comment ne pas s’indigner devant ce pas supplémentaire franchi vers l’eugénisme par cette majorité gouvernementale et parlementaire ne répondant plus qu’à sa volonté aveugle de s’inscrire dans l’Histoire.

Mais quel prix a cette volonté ? Celui de l’avenir de l’être humain ! Nous savons bien que chaque nouvelle avancée de la science – aussi belle soit-elle – a son lot d’erreurs.

Alors que nous sommes dans l’ère du « principe de précaution », pourquoi n’y a-t-il qu’un seul domaine auquel il ne s’applique pas, celui de l’avenir de l’Homme ? Et pourtant comme le disait le Général De Gaulle, « Il n’y a qu’une seule querelle qui vaille, c’est celle de l’Homme. C’est lui qu’il s’agit de protéger. »

Depuis quelque temps nous pouvons constater que le désir de domination totale des idéologues qui nous gouvernent les éloigne de leur mission originelle. Quitte à livrer notre existence même à l’impitoyable monde des marchés et de la spéculation.

Avec cette ouverture de la recherche embryonnaire, nous allons droit vers la fabrication de l’être humain et nous sommes, avec le vote de cette loi, déjà dans l’ère de sa manipulation génétique, pour le plus grand bonheur des laboratoires pharmaceutiques.

Gardons à l’esprit tous les risques de la science et n’oublions pas notre passé récent avec toutes les dérives auxquelles cette évolution scientifique pourrait nous conduire si par malheur nous étions amenés à revivre les heures les plus sombres du XXème siècle.

L’athée que je suis se demande si ce n’est pas la peur du vide spirituel qui pousse ces apprentis sorciers à de telles dérives.

Je m’explique. Incapables d’apporter toutes les réponses aux mystères de la toute-puissance de la nature – que les croyants appellent toute puissance de Dieu – ces concepteurs du « meilleur des mondes » voudraient-ils prendre la place d’un Dieu auquel ils ne croient pas mais dont ils voudraient jouer le rôle de scénariste/metteur en scène universel?

Et si ça devait être ce grand théâtre la vraie « comédie humaine » ?

Eh bien c’est là qu’est notre responsabilité de citoyens. Nous devons ramener le politique à sa condition, lui rappeler le sens de sa mission : « l’humain au cœur ».

Et pour cela, tous ensemble, nous avons la plus lourde des armes, notre bulletin de vote. Dans l’isoloir, la dénaturation du mariage, la suppression des repères parentaux pour les enfants, la fabrication et la marchandisation du corps humain, jamais nous devons oublier et jamais nous n’oublierons !

Et donc pesons sur les programmes des candidats, ne transigeons plus ! Rappelons aux politique que leur mission est la sauvegarde de l’humanité. En conscience, dès 2014, votons !

PMA pour les couples homosexuels : les idéologues, le retour !

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Mardi 23 juillet 2013, une proposition de loi d’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples homosexuels a vu le jour au sein de la Commission des Affaires sociales du Sénat sous l’impulsion de plusieurs élus socialistes.

Ceci doit être combattu pour deux raisons. La première est le refus de l’organisation légale de la privation préméditée d’un père pour les enfants à naître. La deuxième est le refus de l’instrumentalisation idéologique de la communauté homosexuelle : cette proposition est un pas de plus vers la PMA pour tous, y compris les femmes célibataires. De plus, comme je le répète depuis le 16 juillet 2012, « il y a procréation médicalement assistée lorsqu’il y a trouble de la santé. Vouloir ouvrir celle-ci aux lesbiennes, c’est considérer qu’elles ont un trouble de la santé. » Ces idéologues considéreraient-ils que l’homosexualité est une maladie ?

Consulter la proposition de loi sur le site du Sénat.